Jour 1 – Mardi 13 octobre
Paul Guillibert et Virginie Maris – Mot d’accueil
Catherine Larrère. Larrère & Larrère : 30 ans de philosophie environnementale en France
10h50-11h10 : Pause
Pierre Charbonnier. Vers une histoire environnementale des idées.
Canelle Gignoux. Le problème du fondement de la critique écologique dans l’éco-marxisme : Ontologie de la nature et normativité politique chez Moore, Malm et Soper.
Ferhat Taylan. La « surpopulation », l’autolimitation et la philosophie de l’environnement.
13h00-14h30 : Déjeuner
Nicole Perret. Umwelt et savoirs situés, une perspective croisée pour l’objectivité environnementale.
Victor Petit. Pourquoi il n’y a pas de philosophie de l’environnement en France – et qu’est-ce qu’une philosophie des milieux.
Camille Rougier. Sciences et politiques du milieu: perspectives de l’anarchisme classique chez Kropotkine et Reclus.
Germana Berlantini. L’autre partage: penser par-delà individualité et milieu.
Modération : Ferhat Taylan
16h20-16h40 : Pause
Gérald Hess. Écophénoménologie et éthique des vertus écologiques.
Damien Delorme. Pour une philosophie de l’écoute écologique: articuler les enjeux ontologiques, éthiques et politiques.
Léna Silberzahn. Émotions, savoirs situés et démocratie écologique : une perspective féministe.
Jour 2 – Mercredi 14 octobre
Rémi Beau. Temps long, idées courtes? La philosophie environnementale dans la lutte pour le long-terme.
Alexis Cukier. Repenser la révolution écologique à l’heure du capitalisme des catastrophes.
Louis Carré. L’Anthropocène a-t-il besoin d’une philosophie de l’environnement ?
10h50-11h00 – Pause
Emmanuel D’hombres et Antoine Dussault. La division du travail dans l’écologie scientifique : les raisons d’une non-réception.
Hugo Mosnero Dupont. Épistémologie du métabolisme social.
Alice Cuvelier. Qu’est-ce qu’une « bonne » image du vivant marin ? Normes visuelles, objectivité et constitution des objets environnementaux.
Benoît Berthelier. La réalité du climat.
Modération : Paul Guillibert
12h50-14h30 : Déjeuner
Sébastien Dutreuil. Sur une nouvelle planète, quelle place pour les sciences « de l’environnement » et leur philosophie ?
Andrea Angelini. La théorie des écosystèmes entre philosophie de l’environnement, écologie politique et épistémologie historique.
Lucie Granier-Sicard. Une enquête épistémologique sur la coproduction de savoirs au sein de l’IPBES.
16h20-16h40 : Pause
Amélie Cardier-Loriaud, Claire Crignon et Emmanuelle Simon. Science et politique en santé environnementale : entre légitimation et disqualification.
Silvia De Cesare & Julia Zufferey. Quelle relation entre l’approche One Health et les différentes positions en éthique environnementale ?
Sophie Gosselin. Ce que l’écologie fait au matérialisme philosophique.
Emma Wolton. Dégradations environnementales, solastalgie et capabilités.
Modération : Andrea Angelini
Jour 3 – Jeudi 3 octobre
Donatien Costa. De l’« ontologie animiste » à l’animisme juridique. Faire de la nature un sujet de droit, une métamorphose du droit ?
Antoine Chopot. La question de l’agentivité de la nature à l’épreuve de l’écosystème forêt.
Jean-Baptiste Vuillerod. L’appropriation de l’inappropriable: repenser l’appropriation de la nature aujourd’hui.
10h50-11h00 – Pause
Frédéric Montferrand. La révolution dans l’Anthropocène. Politique et histoire au temps des catastrophes.
Émilie Hache. Épistémologies de l’ignorance, climatique et sexuelle.
Fabrice Flipo. Environnementalisme ou écologisme ?
12h50-14h30 – Déjeuner
Laurine Omnes. Sur le terrain de l’expérience : l’apport d’une lecture écoféministe du terrain pour la philosophie de l’environnement.
Ange Pottin. Des ruines infraliminaires : le décalage prométhéen à l’orée du démantèlement nucléaire.
Marine Fauché. Depuis le plateau. Sur les conditions de (re)production d’une philosophie de l’environnement en situation d’interdisciplinarité « forte ».